Groupe de parole et de thérapie à Tarbes

Séance du groupe mensuel le mardi à 18h (4 personnes – 1h30 ; 6 personnes – 2h), une fois par mois. Prix : 30 € la séance / personne. Sur inscription.
Le groupe est mixte et peut aborder toutes thématiques.
J’accompagne chacun.e des participant.e.s à trouver sa place dans le groupe. Le cadre relationnel est sécurisé, il est non-jugeant et la prise de parole c’est quand chacun.e le sent.
Via la pratique de la Gestalt-thérapie, je vous accompagne à explorer vos émotions, vos sensations, vos pensées et vos vulnérabilités, présentes et en émergences, et quand vous le sentez, de les partager au sein du groupe.
La cure se réalise par l’enjeu relationnel entre les membres du groupe afin que tout ce qui fait système chez chacun.e, tout ce qui est conservé (comportements, représentations, réactions, sensations) du passé et qui n’est plus adapté pour la personne dans son quotidien, puisse apparaître et être transformé, en toute sécurité au sein du groupe.
Le groupe devient le champ de l’expérimentation du système conservateur et de la nouveauté offerte par l’instance du groupe elle-même.
Si vous êtes intéressé.e je vous invite à me contacter par téléphone, SMS ou encore par mail et je prendrai un temps pour répondre à vos questionnements.
Participer à un groupe est complémentaire d’une thérapie individuelle.
Durant une séance de groupe de parole on apprend notamment à développer la conscience de ce que l’on vit dans l’instant présent via différents exercices :
> Méditation et centration : pour mettre en conscience l’expérience de l’instant présent avec une attention aux trois pôles expérientiels sur lesquels chacun.e peut porter attention : cognitif, sensorimoteur, émotionnel.
> Espace de respiration : observer ses pensées, ses émotions, puis ses sensations physiques et accepter qu’elles soient là. Observer sa respiration.
Calendrier :
De septembre à juillet, une fois par mois. Le groupe se lice d’année en année.
Le calendrier prend en compte les périodes de vacances scolaires et les ponts mais également mes propres impondérables.
Engagement et prix :
Le groupe est complet à 6 participant.e.s et chacun.e s’inscrit à l’avance auprès de moi. Lorsqu’une personne inscrite sur une séance annule dans les 48h avant la séance, le prix établie ci-dessus est dû. Sauf en cas de force majeure, cette partie du cadre est appliquée. Un cas de force majeure est une incapacité physique (maladie, empêchement) à pouvoir respecter son engagement.
Ce dispositif en groupe est un espace de psychothérapie. On ne vient pas en séance de groupe comme on viendrait participer, c’est un exemple, à une séance de « Biodanza ». La Biodanza (l’entrainement de padel, de basket, etc.) c’est quand on le sent, quand le besoin de se ressourcer est là, quand une disponibilité à soi, à autrui est identifiée ou tout simplement quand le désir est présent. Et puis l’animateur.trice de Biodanza ne se présente pas en tant que thérapeute… Le cadre est différent.
Ainsi, la thérapie en groupe implique un engagement visant à stabiliser de la confiance dans et avec le groupe, entre les participant.e.s. Ainsi, un premier engagement dans le groupe est de 3 séances minimum. C’est une phase de prise de contact pour la personne qui souhaite découvrir le groupe avant de s’engager plus durablement. Si après la troisième séance la personne souhaite arrêter, alors on clôture avec elle cette première prise de contact.
Pourquoi ce choix ? Un groupe thérapeutique, doit être le plus stable possible et l’engagement des participant.e.s le plus régulier possible. Si le groupe est au service de chacun.e, l’inverse est aussi vrai.
Ce cadre respecte le besoin de stabilité et de sécurité de chacun.e des participant.e.s ainsi que la valeur de mon travail.
Les questions/remarques que souvent l’on me partage :
« Et si quelqu’un avec qui je travaille tous les jours veut s’inscrire ?«
Et oui… vous pouvez ne pas vouloir envisager de vous projeter dans le groupe avec une autre personne connue de votre environnement personnel. Ainsi, lorsque une participante (on va l’appeler Johanna pour l’exemple) me sollicite pour venir tester une séance du groupe, je demande par SMS à chacun.e des participant.e.s si le prénom « Johanna » évoque un potentiel problème.
Si c’est le cas, j’appelle le ou la participante concernée qui me fait part de la situation. Alors, je rappelle Johanna et je vérifie s’il s’agit bien de la même « Johanna ». Si c’est elle, je lui fais part que « quelqu’un du groupe » (je ne précise ni son prénom, ni son genre) ne peut envisager de travailler en sa présence au sein du groupe. A ce moment-là, je propose à Johanna de l’orienter vers un autre dispositif.
« Je suis timide et m’exprimer devant un groupe, c’est compliqué…«
Ce qui me semble important d’être posé ici c’est qu’en effet il serait vain, voire contre productif, de placer la barre trop haut dès le début en vous imposant une trop forte exposition au sein du groupe. C’est pour cela qu’en matière d’accompagnement des personnes timides (sujettes également au stress et/ou troubles anxieux et/ou phobies) l’on parle d' »habituation ».
L’obstacle que représente la rencontre avec autrui est appréhendé de manière « graduée ». Et c’est moi votre thérapeute qui, gardien du cadre, favorise et accompagne cette graduation et habituation du « contact » (au sens relationnel, non nécessairement physique) avec autrui.
Ce que met en place une personne timide c’est une forme d’art de l’évitement du danger dans la relation à autrui afin de rester dans sa zone de confort. Le problème c’est que l’être humain, timide ou non, a besoin d’être régulièrement en contact avec d’autres êtres humains afin de vivre, penser, bouger, apprendre, se nourrir, aimer, se séparer, se retrouver, se parler, habiter, prendre sa place, se défendre, etc., et toutes ces situations de vie peuvent faire vivre de grandes détresses aux personnes timides, notamment dès qu’il y a de la nouveauté : nouveau job, nouvelle relation, nouvelle situation de vie, etc.
S’entrainer à l’obstacle de la relation à autrui : participer à un groupe accompagné en gestalt-thérapie est l’occasion pour une personne timide de dépasser graduellement sa zone de sécurité pour tester doucement de la nouveauté dans le contact. Pour cela on travaille la conscience du contact, la décentration pendant le contact (pendant la situation génératrice de stress ou d’anxiété, on décentre l’attention vers quelque chose d’autre dans l’environnement) pour in fine se munir de nouvelles compétences de contact. En somme participer à un groupe pour une personne timide est assurément engageant mais bénéfique.